Entre Schtroumpfs et Super Man comme entre pâtes et crozets :)

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Et si David Tribal arrêtait d’appliquer un filtre à ses pensées pour les livrer directement ? et perdre moins de temps…?

De nos emplois
Nous sommes des créateurs, professionnels dans la construction.
Ce que nous sommes nous fais passer du temps naturellement dans ce que nous sommes bon à faire.
A passer du temps dans ce que nous sommes bon à faire, nous devenons très bon à le faire.
C’est en passant du temps à faire quelque chose que l’on devient bon dans ce quelque chose, que l’on en saisi la profondeur, et que l’on devrait tous prendre notre place dans la société.

La tête dans son guidon
Parfois, on ne se rend même pas compte de ce qu’est ce quelque chose, on est trop fondu dans soi-même, dépourvu de recul objectif, de perspective.

Cela peut empreinter différents déguisements, difficilement reconnaissables par nous-même. Il nous est difficile de le voir…et également difficile aux autres, car eux cherchent quelque chose sous une forme qu’ils reconnaissent, faisant passer ce trait particuliers certainement pour autre chose…

Des cases, étiquettes, i tutti cuenti…ce qui est reconnaissable !
Nous même cherchons à nous comparer à un schéma déjà existant, à rentrer plus ou moins dans une case. Ce que nous sommes est difforme. Ce qui est reconnaissable a une forme. Nous nous efforçons de rentrer dans des formes, pour être reconnu et entrer dans le fonctionnement globale, celui de la société, celui d’un système.

En fait c’est notre folie qui est difforme, inconnue, irreconnaissable, inacceptable par les autres. Ce que l’on appelle « la folie » du coup. Pour nous cette « folie », c’est notre Être profond, notre naturel, notre part d’originalité ;)

Ce que nous sommes
Cette folie est nous, mais nous souhaitons vivre avec les autres. Alors on accepte de correspondre à ce que les autres peuvent accepter. On fait des compromis sur nous même, pour notre plus grand bonheur, puisque cela nous permet d’être dans l’échange. Enfin, pour certains ça peut paraitre plus compliqué, plus douloureux d’essayer de « plaire aux autres, d’être « reconnu ». On n’est pas tous égaux face à la normalisation sociétale. Nos folies sont plus ou moins éloignées de la moyenne normale acceptable.

De savoir écouter ses rêves…
Peut être un jour en se réveillant, après avoir vu un très bon film, après une bonne balade ou notre esprit a pu se reposer, laissant à notre inconscient tout le confort de s’étendre dans notre corps et au-delà, de vaguer à d’autres préoccupations que les nôtres seules, se mélangeant au reste de la nature, peut-être à ce moment là entendrons nous ce que nous nous disons sans nous comprendre. Peut-être prêterons-nous  l’oreille à ce rêve, cette chose qui d’habitude passe inaperçu, car peut-être trop présente ou bien peut-être pas assez, cachée par le bruit ambiant et la multitude des choses qui s’offrent à nous chaque instant.

De la confiance en soi
Peut-être ce rêve, cette chose qui en fait est en nous, est ce qu’il faut suivre envers et contre tout. Avoir confiance en soi et se remettre en question dans le miroir des autres, mais ne pas tomber dans le panneau  d’être ce que l’on attend de nous, sinon ce que nous sommes, bon pour les autres au-delà de leur conscient.

Être soi, suivre ses rêves, et réaliser que l’on a de supers pouvoirs !…
…lorsqu’on n’est pas préoccupé par l’incompréhension de nos sentiments.

Pour terminer, une métaphore:

On est tous des spaghettis. Une base commune; être humain; mais des milliers de manières de se tortiller, de faire des courbes, de s’enchevêtrer entre nous, de faire des complémentarités.

Pourquoi cette image ?

Pour pouvoir l’opposer à celle de crozets que nous sommes dans la réalité de note société ;) De petits carrés qui s’emboitent bien et bataillent pour faire la fête ensemble.

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3 thoughts on “Entre Schtroumpfs et Super Man comme entre pâtes et crozets :)

  1. pascale kaplan

    Les mots ont leur importance..
    Le mot diforme signifie « de forme irrégulière, déformé, tordu » avec une connotation négative…
    Je dirais plutôt « ce que nous sommes est pluriforme ».
    Le mot folie aussi…il caractérise des « degrés mentaux et comportementaux qualifiés d’anormaux »…et est connoté aussi négativement dans notre société.
    Si l’on veut transmettre des choses ouvertes et positives quant à ce que pourraient signifier ces deux mots du côté créatif et positif, d’autres expressions peuvent être choisies sinon l’on risque de ne pas bien se faire comprendre et de transmettre autre chose que ce que l’on veut dire…voire éveiller la méfiance…ce qui est le contraire de ce que l’on veut faire passer…

    Diforme et folie pourraient inquiéter dans ce qu’ils transmettent…

  2. pascale kaplan

    Autrement dit, chacun peut avoir ses particularités sans être « diforme » et du côté de sa « folie »…Freud dirait « névrosé » quand on n’est pas du côté de la « folie » ou « psychopathologie », terme « médical » employé de nos jours pour la folie, qui est plus un terme du début du 20e siècle, qui faisait peur et mettait les gens au ban de la société de façon irréversible…parce que il est entendu que tout le monde est névrosé dans la société où nous vivons, c’est à dire avec son monde intérieur propre et accepté tant qu’il interragit dans certaines limites avec les gens autour de soi et la société…mais que tout le monde n’est pas « fou », c’est à dire ne dépasse pas ces limites acceptables qui donnent aussi sa liberté à l’autre…
    On pourrait dire aussi simplement être soi, sans masque, mais avec une partie de soi qui accepte certains compromis pour être en relation avec les autres sans renier l’autre partie de soi qui a besoin de s’exprimer en toute liberté pour activer son énergie d’être vivant…un bon équilibre en somme !

    1. David Tribal

      En réponse à ton commentaire sur le terme de « folie »
      http://davidtribal.com/blog/blog/2014/02/26/les-termes-folie-et-fou/
      Quant au terme de « difforme », il est certainement mal connoté. De toute façon, ce qui n’est pas habituel, ou est anormal, n’est jamais bien vu, sinon par chance donné pour « original ». Si ce que nous sommes est difforme, c’est bien pour cela que l’on ne nous accepte pas tel quel et que nous même tentons de le « former ».
      Encore une fois, aucune objectivité ici, encore la subjectivité que lui confère la peur humaine de l’inconnu et du différent, pourtant tous deux portes du voyage.

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