France Inter: « C’était mieux avant »

France Inter: « C’était mieux avant »

On va tous y passer par André Manoukian du lundi au vendredi de 11h à 12h30

A propos de Raphaël Enthoven (38 ans – Philosophe, Producteur radio) pour sa série sur Arte, « Imaginez »: 100 secondes de philosophie improvisée à partir d’une question;

Suivi de Grégoire Evequoz (Directeur de l’OFPC de Genève, Licencié de Psychologie), pour « C’était mieux avant, le syndrôme du rétroviseur »
On y retrouve la nostalgie de notre société pour ces objets de décoration revenant des temps anciens, des différences générationnelles, l’envie de nouveau…


A propos de l’improvisation:

« L’impro ça n’est pas le n’importe quoi. […] c’est même le contraire, c’est justement le moment où on écoute la nécessité que l’on porte en soi; c’est pas le moment où l’on dit n’importe quoi, où l’on fait n’importe quoi.[…] On dit quelque chose parce qu’on n’a pas le choix de le dire, tout simplement […] Quand on improvise, ce qui nous vient, c’est ce que l’on ne peut pas ne pas dire, c’est une expérience de la nécessité; c’est la vrai liberté, c’est quand on n’a plus le choix. » – Raphaël Enthoven –

A partir de 33:35

Grégoire Evco – C’était mieux avant ou le syndrome du rétroviseur.

Nostalgie: (etymologie) La douleur du retour
Origine:
Un médecin suisse était confronté à des soldats revenant de bataille avec de la mélancolie. Ce que l’on aurait appelé de la névrose est nommé de la Nostalgie.
Maintenant la nostalgie est plus en référence au temps, au temps perdu, ou au temps que l’on voudrait retrouver.

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3 thoughts on “France Inter: « C’était mieux avant »

  1. Pascale kaplan

    La mélancolie est une dépression très intense qui ralentit le malade sur tous les plans et met en jeu sa vie (désir de suicide). Elle fait partie des psychoses et est considérée comme une psychose maniaco dépressive.
    La nostalgie c’est quand on n’arrive pas à faire le deuil du passé…quelquefois quand on se rappelle des moments de son enfance…
    C’est un sentiment qui se revit sur une première base vécue enfant, un premier évènement qui fait « traumatisme », une perte, et dont le ressenti est ravivé au présent par un lien que l’inconscient fait…

  2. David Tribal

    Je me demande même, si la difficulté de la période de retour de voyage, n’est pas une nostalgie d’une vie plus forte en sensations, provocant par moments une mélancolie…
    L’aspect de la société dans laquelle on revient fait pâle figure face à l’opulence des choses rencontrées sur le chemin de la vie de voyageur.

  3. Pascale kaplan

    Oui j’imagine…et j’ai l’impression en me le figurant que c’est parce qu’il manque du sens, du relationnel direct dans tout ce qu’on fait…nous ne sommes plus assez près des choses…et plutôt porteurs seulement de mécaniques…

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