De figer à la créativité il n’y a qu’un pas, relier

De figer à la créativité il n’y a qu’un pas, relier

Comme je disais à Papa tout à l’heure, qui me demandait pourquoi je passe tant de temps gratuitement à écrire sur un blog… Si tu écris tu pose, lorsque tu pose tu fige, et si tu fige, tu permet que cela soit vu, lu, pris, assimilée pour transmettre et faire référence faire exister. Tu permet que ce que tu pense, en le cadrant, prenne sa liberté chez celui qui le lit. Les choses tangibles se transmettent mais restent imparfaites tant que déliées du reste. C’est le fait de

De loin

De loin

Lorsque l’on observe les choses de loin, on a la sensation qu’elles sont simples. On peut en définir les contours et ce que l’on aura la sensation d’être « des détails ». On croirait qu’on peut les saisir, en faire quelque chose, s’en saisir. C’est facile. Pourtant au moment même où l’on voit cette apparente simplicité au loin, on est soit même quelque part. Rêvant ce lointain définissable et de tout ce que l’on pourrait y accomplir, du point de vue de ce proche réel. Mais proche et réel tout a l’air…

Les textures du Sud Est

Les textures du Sud Est

(en hiver) Balade hivernale à la Sainte Victoire, haut lieu Provençal. Après mes péripéties au loin de ma région d’adoption, les senteurs et les visuels typiques d’ici me remontent aux narines et aux yeux. Faute d’appareil olfacto-enregistreur (ça fait un bail que je me demande quand on va l’inventer celui-là), et bien j’ai pris des photos de ces textures bien d’ici, comme pour pouvoir me remémorer lorsque je serais de nouveau loin, ce qui constitue mes souvenirs d’ici. Un montage bien restreint mais dense en émotions.