Les 7 choses qu’apprend tout voyageur solitaire

Les 7 choses qu’apprend tout voyageur solitaire

Le terme « solitaire » n’a rien de péjoratif en voyage. « Le voyage solitaire c’est ton reflet dans le réel » ,écrivais-je lors de mon voyage en Amérique du Sud. En effet à voyager seul, c’est notre Être intérieur qui s’exprime à chaque pas. On apprend le choix, le libre arbitre, les rencontres l’adaptation, j’en passe et des meilleures. Du coup, si chaque jour je suis libre de décider où je vais, qu’à chaque rencontre coïncidente je découvre l’autre, c’est aussi moi que je découvre sur ce chemin. On se disait avec mon…

Tu ne peux pas acheter… (calle 13)

Tu ne peux pas acheter…      (calle 13)

…le vent, le soleil, la pluie, la chaleur, les nuages, les couleurs, ma joie, mes douleurs. Je suis toutes ces petites choses de la vie qui font l’Amérique du Sud, avec ses défauts, ses bonheurs, son présent et son histoire… Allons-y ensemble, marchons ensemble… Dessinons ce chemin. Notre terre n’est pas à vendre. Tu ne peux pas acheter ma vie… Que vive l’Amérique (mon interprétation des paroles) Une vidéo terriblement réelle du quotidien à plusieurs endroits d’Amérique du Sud. « Terriblement », dans le bon sens pour une fois. Elle me rappelle…

[EXPO] – A la découverte des Amériques – « Asi es la Vida « , philosophie du voyageur

[EXPO] – A la découverte des Amériques – « Asi es la Vida « , philosophie du voyageur

(Trad.: Asi es la vida = « C’est ça la vie ») Des images et des textes en exposition au Café Culturel et Citoyen le 3c à Aix en Provence du 15 au 28 Avril 2014 Vernissage le 23 Avril de de 18h à 20h — Note de carnet de voyage Montañita, Ecuador, Viernes 18 de Marzo – Allongé dans le hamac « L’ambiance qui règne ici est folle. Il pourrait tout se passer,

Bolivie, les déesses du ring

Bolivie, les déesses du ring

A La Paz, la capitale Bolivienne qui abrite 1,6 Million d’habitants, une des attractions touristiques c’est le catch ! Pour les gringos que nous sommes, c’est à l’Alto que ça se passe. El Alto La Paz se situe sur un plateau à 3600m d’altitude. C’est une banlieue de la capitale atteignable en transports en communs à pied, et bientôt en téléphérique.  A s’y promener avec mon pote Jay, on a entendu du bruit. On a cherché sa provenance, on a négocier gentiment pour renter gratuitement, et on a bien rigolé…

Despedida…

Despedida…

Voila que je vais bientôt quitter Cuenca…Je me « despedidais » (despedida = moment d’au revoir) presque d’Ariol au marché ce midi. Elle ne veut pas que je m’en aille. « Allez, pars Samedi d’après..?! » alors que je lui disais que je pensais partir CE samedi. C’est souvent comme ça quand on reste quelque temps dans un lieu et qu’on s’habitue à cotoyer des personnes. Au moment où l’on dit que l’on va reprendre la route ils nous demandent de rester un peu encore. Et plus tard ce sera toujours: « un peu encore… »!

Parler ça fait du bien

Parler ça fait du bien

Le mec qui s’occupe de toi, qui essaie de t’aider et qui ne veut pas s’en aller…ça à l’air de n’arriver que dans les films, mais ça me fait drôlement penser aux relations humaines ici au Brésil. En France, il faut insister pour réussir à parler à quelqu’un qui se méfie de toi, ici il faut parfois savoir ce que tu veux pour réussir à te sortir d’une discussion sur la vie, les valeurs, le voyage, Dieu… débuté à partir de presque rien. Note: J’apprécie beaucoup les animations de l’ESMA…